Je suis présentement assis entre la conférence « How to make it in comics » et Doug Rushkoff, malheuresuement pour vous chers lecteurs mon attention n’est pas vraiment sur ce que j’écris car ils parlent tout près de moi de comics. Scott McCloud et Doug Rushkoff se préparent à leur conférence en donnant un petit « préview » en atendant que les portes soient ouvertes. Les habitués sont au rendez-vous, les critiqus, les retailers, les fans. On jase très tôt, la convention « buzze » déja deux heures après son ouverture. McCloud et Rushkoff échangent sur les avantages de l’internet dans le médium du comic.
On a vu un Joker mais rien de plus encore, l’expectative de l’ouverture des portes au public grossit.
mercredi 23 avril 2008
mercredi 16 avril 2008
Start spreading the news
lundi 14 avril 2008
Cute overload c'est vraiment le fun
C'est adorable et ça commence parfaitement une journée. Un fun petit site avec plein d'images de tout ce qu'il y a de plus affectueux chez nos amis les animaux.
Mais pour les animaux étranges, en marge, qui rêvent de drogues hallucinogènes et d'enlèvements d'extra-terrestres, eux ils viennent ici.
Mais pour les animaux étranges, en marge, qui rêvent de drogues hallucinogènes et d'enlèvements d'extra-terrestres, eux ils viennent ici.
vendredi 11 avril 2008
lundi 7 avril 2008
vendredi 4 avril 2008
jeudi 3 avril 2008
Doomsday ou l’anticonformisme recompensé...part Deux
Je dors et je continue de penser à tout cela. En quelques sortes le film Doomsday est la clé qui me manquait pour faire la paix avec tout ce qui m’agace depuis les dernières semaines, tout sur quoi je me plais, toutes les petites choses qui me prenaient de l’énergie. La réponse se trouve toujours dans l’art, mais l’art à une façon particulière de se cacher lorsque c’est important.
Comme je le disait préalabrement, Doomsday est un film sur l’anticonformisme. Preuve à l’appui il oppose deux factions représentés par les deux derniers mouvements d’anticonformisme véritable : Les Punks et les Gamers. Ces deux idéntités sociales ne seront pas reconnus dans l’histoire comme les deux derniers bastions de l’expression individuelle mais pour moi ce l’est. Les gamers et le punkers sont issus de la société des années ’80, en ’90 on commenceait à voir la société de consommation s’approprier ces concepts pour les revendre comme un produit de consommation. L’anticonformisme est mort à ce moment, le moment que la mode et les corporations on repris l’art, la philosophie de vie et l’expression individuelle et les ont revendus à profit (ça ne va pas sans dire que les concordances y sont, en sortant du cinéma la première chose que j’ai vu c’est une T-Shirt des Sex Pistols dans la fenêtre d’un Simmons). Le profit devient le grand unificateur ici, tout existe sous sa tutelle et comme Kwark le dirait, c’est sous l’empire du profit que tout les troubles de l’humanité se dissipent, mais bon je tergiverse.
Je pense profondément que Neil Marshall avec son film à récupèré le modèle de Ghosts of Mars (de John Carpenter). Initiallement, le projet de Carpenter était de faire un film sur la condition musicale du début du nouveau millénaire. Ice Cube (le rap) et Courtney Love (le rock) étaient à la tête de deux factions militantes qui visaient à anéantir la faction d’un fantomatique Marilyn Manson (le rock-rap). Mission très interessante qui n’a pas pu s’accomplir pour de multiples raisons (Coke, Contrats, Circonstrances, Conflits, Cock ‘n Balls et j’en Contourne). Personnellement, j’ai toujours rêvé de voir ce Ghost of Mars possible (comme on dit : Monde Possible moi je dit Ghost of Mars possible, c’est dans le domaine de la possibilité non accomplie). Carpenter avait comme plan d’utiliser le film de genre pour dire quelque chose de sérieux sur la musique de l’époque. Mission échouée mais récupèrée par Marshall pour dire quelque chose de beaucoup plus interessant non plus sur l’Art mais sur l’humain. Bon, les punks et les role-players sont des factions d’anticonformistes. Le Punk ne croit en rien sauf le moment présent, il abolit la propriété matérielle, l’esthétique telle que convenue et la croyance presque religieuse de la politique. « Anarchy in the UK, Kill the Queen, Eyyye am deee ANTEEEE-KRIST ». Les gamers, eux, rejettent de meme le monde factual au profit d’un monde imaginaire. J’inclus dans les gamers : les role-players (Donjon & Dragon), les video game junkies, les trippies de Tolkien, les Tekkies, Trekkers, Warsies et Warsers (et leurs parents aussi). Ces deux goupes représentent la dernière fois que les anticonformistes étaient des forces de subversions, les Role-players sont devenus les ingénieurs et le informaticiens et les Punks sont devenus nos anarchistes, nos contestataires. Il est malheureux de voir que ces deux mouvements ont maintenant eclipsé leur notion de contestation. Des Punks à petite sauce nous sont lancés par pelletés sur Musique Plus et nos gamers sortent plus de Picolline. Le message fût co-opté et maintenant c’est juste un passe-temps d’être un d’eux, ca passe comme une période, comme une mode, comme une vacance. Dans Doomsday, les anticonformistes restent dangeureux. Mais comme Ghost of Mars il se feront écraser par l’économique, le social et le politique, jusqua l’émergeance d’un nouveau modèle : Le Contestataire Moderne. L’apparition de se modèle dans le film provient d’un profond génie. Le punk est le contestataire de la chair (scarification, tatouage, négligence hygiènique et vestimentaire) et le gamer es le contestataire de l’esprit (imagination et créativité, refus de l’époque) mais le soldat est la force de repression. Prenons les deux groupes comme la thèse et l’anti-thèse qui mènerons à la synthèse qui ici, en conséquent, est représentée par la nouvelle contestataire : Eden Sinclair joué par Rhona Mitra. Laissez-moi m’expliquer ici, Eden Sinclair est exactement l’unison des deux mentalités, elle se bat férocement, comprends les nouvelles technologies et deteste l’organisation politique/économique/militaire. Son histoire est celle d’une femme qui est perdue sans famille sans ami sans référends mais qui se fait prendre sous la tutelle d’un méchant système gouvernemental qui réprime les deux dernières forces d’anticonformisme. Comme le prince qui doit déscendre dans les rues pour véritablement comprendre le peuple (voir Joddha Akbar ou même Alladin pour comprendre) Eden Sinclair doit descendre dans la « No Man’s Land » pour se forger un identité de nouvelle anticonfromiste. Cette identité est représentée par l’organisation (chef de troupe), la confiance (tout au long du film), la simplicité (jump-suit noir), le focus sur son objectif et le « coolness ». Ces nouveau contestataire sont les enfants de Grant Morrison (The Invisibles), de Chuck Palahniuk (Fight Club) et de Michael Moorecock (Jerry Cornilius). Neil Marshall signe avec Doomsday sont oeuvre la plus substantifique et la plus plaisante (malgré une absences de Spoonitude, Darren Morfitt tu porte notre Mantra). Mais la chose la plus importante que l’on peut trouver dans Doomsday c’est un message, pour certains, un message de possiblités (comme dit auparavent, il est possible de contester, on peut le faire) mais pour d’autre, comme moi, un message d’acceuil et de rappel un : « Bonjour, ça va ? Oublie pas que autant que tu crois que ça marche plus et que c’est plus possible, on est encore ici, toujours ici, juste por te le rappeller, on est pas parti. »
Comme je le disait préalabrement, Doomsday est un film sur l’anticonformisme. Preuve à l’appui il oppose deux factions représentés par les deux derniers mouvements d’anticonformisme véritable : Les Punks et les Gamers. Ces deux idéntités sociales ne seront pas reconnus dans l’histoire comme les deux derniers bastions de l’expression individuelle mais pour moi ce l’est. Les gamers et le punkers sont issus de la société des années ’80, en ’90 on commenceait à voir la société de consommation s’approprier ces concepts pour les revendre comme un produit de consommation. L’anticonformisme est mort à ce moment, le moment que la mode et les corporations on repris l’art, la philosophie de vie et l’expression individuelle et les ont revendus à profit (ça ne va pas sans dire que les concordances y sont, en sortant du cinéma la première chose que j’ai vu c’est une T-Shirt des Sex Pistols dans la fenêtre d’un Simmons). Le profit devient le grand unificateur ici, tout existe sous sa tutelle et comme Kwark le dirait, c’est sous l’empire du profit que tout les troubles de l’humanité se dissipent, mais bon je tergiverse.
Je pense profondément que Neil Marshall avec son film à récupèré le modèle de Ghosts of Mars (de John Carpenter). Initiallement, le projet de Carpenter était de faire un film sur la condition musicale du début du nouveau millénaire. Ice Cube (le rap) et Courtney Love (le rock) étaient à la tête de deux factions militantes qui visaient à anéantir la faction d’un fantomatique Marilyn Manson (le rock-rap). Mission très interessante qui n’a pas pu s’accomplir pour de multiples raisons (Coke, Contrats, Circonstrances, Conflits, Cock ‘n Balls et j’en Contourne). Personnellement, j’ai toujours rêvé de voir ce Ghost of Mars possible (comme on dit : Monde Possible moi je dit Ghost of Mars possible, c’est dans le domaine de la possibilité non accomplie). Carpenter avait comme plan d’utiliser le film de genre pour dire quelque chose de sérieux sur la musique de l’époque. Mission échouée mais récupèrée par Marshall pour dire quelque chose de beaucoup plus interessant non plus sur l’Art mais sur l’humain. Bon, les punks et les role-players sont des factions d’anticonformistes. Le Punk ne croit en rien sauf le moment présent, il abolit la propriété matérielle, l’esthétique telle que convenue et la croyance presque religieuse de la politique. « Anarchy in the UK, Kill the Queen, Eyyye am deee ANTEEEE-KRIST ». Les gamers, eux, rejettent de meme le monde factual au profit d’un monde imaginaire. J’inclus dans les gamers : les role-players (Donjon & Dragon), les video game junkies, les trippies de Tolkien, les Tekkies, Trekkers, Warsies et Warsers (et leurs parents aussi). Ces deux goupes représentent la dernière fois que les anticonformistes étaient des forces de subversions, les Role-players sont devenus les ingénieurs et le informaticiens et les Punks sont devenus nos anarchistes, nos contestataires. Il est malheureux de voir que ces deux mouvements ont maintenant eclipsé leur notion de contestation. Des Punks à petite sauce nous sont lancés par pelletés sur Musique Plus et nos gamers sortent plus de Picolline. Le message fût co-opté et maintenant c’est juste un passe-temps d’être un d’eux, ca passe comme une période, comme une mode, comme une vacance. Dans Doomsday, les anticonformistes restent dangeureux. Mais comme Ghost of Mars il se feront écraser par l’économique, le social et le politique, jusqua l’émergeance d’un nouveau modèle : Le Contestataire Moderne. L’apparition de se modèle dans le film provient d’un profond génie. Le punk est le contestataire de la chair (scarification, tatouage, négligence hygiènique et vestimentaire) et le gamer es le contestataire de l’esprit (imagination et créativité, refus de l’époque) mais le soldat est la force de repression. Prenons les deux groupes comme la thèse et l’anti-thèse qui mènerons à la synthèse qui ici, en conséquent, est représentée par la nouvelle contestataire : Eden Sinclair joué par Rhona Mitra. Laissez-moi m’expliquer ici, Eden Sinclair est exactement l’unison des deux mentalités, elle se bat férocement, comprends les nouvelles technologies et deteste l’organisation politique/économique/militaire. Son histoire est celle d’une femme qui est perdue sans famille sans ami sans référends mais qui se fait prendre sous la tutelle d’un méchant système gouvernemental qui réprime les deux dernières forces d’anticonformisme. Comme le prince qui doit déscendre dans les rues pour véritablement comprendre le peuple (voir Joddha Akbar ou même Alladin pour comprendre) Eden Sinclair doit descendre dans la « No Man’s Land » pour se forger un identité de nouvelle anticonfromiste. Cette identité est représentée par l’organisation (chef de troupe), la confiance (tout au long du film), la simplicité (jump-suit noir), le focus sur son objectif et le « coolness ». Ces nouveau contestataire sont les enfants de Grant Morrison (The Invisibles), de Chuck Palahniuk (Fight Club) et de Michael Moorecock (Jerry Cornilius). Neil Marshall signe avec Doomsday sont oeuvre la plus substantifique et la plus plaisante (malgré une absences de Spoonitude, Darren Morfitt tu porte notre Mantra). Mais la chose la plus importante que l’on peut trouver dans Doomsday c’est un message, pour certains, un message de possiblités (comme dit auparavent, il est possible de contester, on peut le faire) mais pour d’autre, comme moi, un message d’acceuil et de rappel un : « Bonjour, ça va ? Oublie pas que autant que tu crois que ça marche plus et que c’est plus possible, on est encore ici, toujours ici, juste por te le rappeller, on est pas parti. »
mercredi 2 avril 2008
Doomsday ou l’anticonformisme récompensé

Bon, je viens de sortir du film et au lieu de dormir ou de compter les poils noirs dans mon évier je décide de m’enfiler une autre dithyrambique sur la position de l’anticonformisme dans notre Ô si chère société. Depuis les derniers jours, je n’est pas à vous dire, que ça me tiens bien à cœur. Maya Deren et tout qui met si simplement le point sur le i de l’importance de l’anticonformisme dans notre société comme étant un refus et une prise de position sur l’insatisfaction de notre monde. Hum, pour moi il est très simple et évident qui si le monde va si mal de nos jours ça doit être ne partie causé par le fait que les gens n’ont plus de refuge ou ils peuvent se démontrer comme «autre» dans un système uni-oppositif (mot inventé de toutes pièces qui ne sert qu’a illustrer que peut importe quel chemin ou quel parti nous prenons pour, nous nous retrouvons toujours avec le même problème) ( ou plus simplement dans les mots de Tyler Durden : «What do you prefer, the puppet on the left or the puppet on the right» ) (fin de la parenthèse). Étant maintenant incapable de fermer mon petit ouvroir analytique, fardeau en parti dû au fait que je fait maintenant le 7eim antiquaire complètement sur l’analyse cinématographique, je me lance dans Doomsday, qui n’aide pas la cause du silence intérieur (ni extérieur à bien y penser, j’ai du crier au moins six «GODDAMN» durant tout le film, ah oui, certains «SHITS» aussi mais cela seulement gràce à Swissguard Squigelf.)
L’analyse viendra plus tard, la je m’en vais me coucher, on va écrire ça demain…
Calm like a bomb
“That’s what it’s all about; they’re trying to perfect your soul, they’re trying to make you like Buddha or Jesus because a perfected human soul is the ultimate weapon. That’s what all of humanity’s spiritual fucking aspirations amount to; the highest and best thing we can ever become is a bomb.”

Je médite énormément sur cette phrase cette semaine. J’essaye de comprendre pourquoi nous vivons dans un monde qui ne reconnait pas l’amélioration de soi. Loin de moi de dire que l’on ne se reconnait pas heureux entre nous mais plutôt pourquoi tout les objectifs sociaux que l’on nous instaure mènent aux rabaissement de la condition humaine et non à l’élévation. Y aurait-il quelque chose de véritablement dangereux dans la possibilité d’être épanoui et heureux avec soi-même ? Peut-on croire que la seule raison pourquoi on ne retrouve pas plus de gens à la recherche d’une meilleure vie est qu’on ne recoit pas de chèque à la fin ? Serais-ce aussi pourquoi on ne s’interesse que très minimalement aux gens qui cherchent véritablement à s’améliorer mais que leur donne toute l’attention du monde lorsqu’il arrive de parler de nouvel emploi ou de nouvelle aquisitions ou de dépenses ? C’est des questions qui me piègent fortement car je crois pas vouloir connaître la réponse, mais on ne peut pas me blamer je ne crois pas que beaucoup de gens veulent se faire répondre : « Faies juste vous piler dessus. » à la question : « Pourquoi sommes nous ici ? »

Je médite énormément sur cette phrase cette semaine. J’essaye de comprendre pourquoi nous vivons dans un monde qui ne reconnait pas l’amélioration de soi. Loin de moi de dire que l’on ne se reconnait pas heureux entre nous mais plutôt pourquoi tout les objectifs sociaux que l’on nous instaure mènent aux rabaissement de la condition humaine et non à l’élévation. Y aurait-il quelque chose de véritablement dangereux dans la possibilité d’être épanoui et heureux avec soi-même ? Peut-on croire que la seule raison pourquoi on ne retrouve pas plus de gens à la recherche d’une meilleure vie est qu’on ne recoit pas de chèque à la fin ? Serais-ce aussi pourquoi on ne s’interesse que très minimalement aux gens qui cherchent véritablement à s’améliorer mais que leur donne toute l’attention du monde lorsqu’il arrive de parler de nouvel emploi ou de nouvelle aquisitions ou de dépenses ? C’est des questions qui me piègent fortement car je crois pas vouloir connaître la réponse, mais on ne peut pas me blamer je ne crois pas que beaucoup de gens veulent se faire répondre : « Faies juste vous piler dessus. » à la question : « Pourquoi sommes nous ici ? »
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