mercredi 24 septembre 2008

des maladies

Les vaccins preventifs que nous avons pris avant de partir :
Typhoide
Hepatite a & b
Polio
Variole
Thethanos
Malaria

et moi je succombe a ... la grippe

oui,oui, je suis bel et bien grippe depuis deux jours. Un de ces grippes qui me terrassent a chauqe fois que j'arrete de courrir un bord et l'autre. Je me rapelle la premiere fois que j'ai eu cette grippe-la, j'etait en secondaire 4 durant des cours d'ete. Je me mouchais aux 5 minutes sans arret. Me voici, 13 ans plus tard, toujours enchaine a cette maudite grippe, ma grippe de relaxation. Hier j'ai dormi 14 heures tout pres d'un homme saint dans un train. IL rotais, ronflais et gasais pres de Marie mais secretement, il me guerissait et m'inspirait. Des mon reveil a Haridwar j'avais en tete un super-team indien completement neuf. J'ai aussi re-ecrit l'origine de la bague des GL au grand complet. Varanasi est la ville la plus sacree de l'Inde, dit-on, mais le monde la traite en poubelle. C'est dur a voir, je me confronte a tout mes ideaux que je m'etait construit durant le cours de M.Boisvert (Introduction a l'hindousime), plus que jamais je suis conscient qu'on peut pas juger son peuple par sa religion. Comme Ishtar qui a brule toutes les facetes de sa personne pour atteindre les enfers, je me brule lentement de mes illusions. Je devient plus fort et plus conscient, c'est dur a decrire mais ca se passe maintenant.

samedi 20 septembre 2008

The Taj


Je travaille a l'instant sur un histoire avec le Black TAJ (Taj Mahal legendaire qui aurait ete construit de marbre noir, pour symboliser le deuil) mais pour l'instant, le white TAJ et ma reaction devant elle...

I really respect the Great Khali...

Bon je sais, c'est pas de quoi s'enerver mais quand nous avons atteri a New Delhi, a 20:30 du soir (10 de matin Montreal Mercredi) apres 4 films dans l'avion et tres peu de sommeil, c'est Dave Batisita qui venait ramasser ses bagages juste a cote de moi.

Maaaaaaaaan c'est weird

Je suis a 7760 kilometres, y'a un chameau a l'entree du cafe internet qui se fout la face dans une marmite de lait chauffe pour faire des beignets pis le dude a cote de moi ecoute Two girls and One cup...

Oh yeah we're good to go, hell yeah agent double O

Nous avons fui Delhi, comme des bandits dans un film turke nous avons couru plus vite que nous pouvions. Le dos couvert, les yeux furtifs nous avons fui Delhi. Le soir d'avant, dans le taxi de Amil (aux yeux tendres mais aux intentions frauduleuses) le pluie ce faisait ragir sur Delhi, l'eau sans fin dans les rues et sur nos vitres, Delhi m'apparait comme un lieu terrible, comme je l'ai enonce auparavent Delhi c'est l'apocalypse. L'Apocalyspe selon Children of Men, selon Mad Max, selon I am Legend la perdition. Un monde ou tout est vieux et re-utilise. Un monde ou la rue, la chambre, les toits et les viaducs sont des lieux de repos. C'est un leiu de grande beaute, un lieu de grande fonctionalite ou l'homme se retire de son confort pour vivre. Avec autant de residents que le Canada en entier Delhi est une ville que je n'aurais jamais pu imaginer meme si on me l'avait montre si souvent au cinema.

The reports of my death have been grossly exagerated

(a partir de maintenant...vous pardonnerez mon clavier)

DELHI DAY ONE:

Je suis dans un train direction Agra. Marie et moi partageons un lit dans le train, il est midi juste. Assis pres de moi est un jeune homme au nom de Vishnu, il fait des sites web pour les ecoles primaires de l'Inde, un autre jeune technocrate qui viens aider ses prochains a coup de carte sans fil. On en trouve plein de ces jeunes hommes, bienveillants, bien-actifs, gentils et qui poursuivent plus que tout, la prosperite de leur pays. Shiva etait mon premier, doux petit homme bien carre dans les rues de Delhi. Il etudie pour devenir medecin, ses yeux scrutent la rue et le ciel et on peut voir qu'il voit une ville prospere et belle. Moi je vois l'apocalypse, je vois la destruction et la salate, je vois la ville de New Delhi avec mes yeux neufs de touriste. Toujours assis dans mon train, je lis Stones of Summer, je suis berce par ce livre qui m'amene aussi loin de chez moi mentalement que je le suis physiquement. Je suis loin et je le sens dans tout mes sens. Seul le toucher de Marie me ramene, je sais bien maintenant, sans elle, ici avec moi, je serais perdu. A nos cotes, un couple Londonien/Ecossais lisent sur leur lit. Le train avance lentement mais surement et nous plane une vue sur Mathura (ville ou serait ne Krishna)des vidanges, des animaux, des villageois. La fenetre qui nous offre cette vue est teintee bleue, presque sureel comme vue sur l'Inde. Le Londonie et moi discutons, c'est ce que les touristes font le plus souvent, s'echanger des mots hindi, des destinations uniques, des trucs pour survivre. Il me demande : je lui reponds. ...Nous avons atteri a Delhi, c'est notre premiere fois en Inde...
...Hmmm, what a baptism of fire.... il reponds.
C'etait la derniere chose que j'ai entendu de lui, parti dans mes pensees sur le auquel il me referait. Sachez, pour moi, Baptism of Fire ca vient d'ici, non je sais ca vient pas d'ici mais c'est la la premiere fois que j'en ait entendu parler, la premiere fois que j'ai vu cette expression, mais maintenant je sais comment on se sent. Le bapteme par le feu, celui qui brule mais qui lave, celui qui blesse mais qui rends plus fort. Encore une fois je regarde cette image de Kyle Rayner et rien ne semble plus approprie. Mon Baptism of Fire, l'Inde...

vendredi 19 septembre 2008

Bombay...the hard way

Shit je suis en Inde !

vendredi 5 septembre 2008



Comme si quelqu’un avec une enfance parfaite droppait de l’Acide et m’éternuais dans le crâne, quelque chose de virale, solide...directement dans la matière grise

mardi 2 septembre 2008

Spécial Jaime Hewlett



Ça vaut vraiment la peine

Alright on recommance a blogger

Ça fait un bout mais c'Est pas comme si j'avais cessé. Carole Aoun m'avait partagé une fois, il y a si longtemps maintenant qu'un blog c'était comme un nouveau-né, si on s'en occupe pas au moins minimalement vaut mieux le laisser pour mort. Merci Carole, j'en prends bonne note mais à partir de maintenant PosteModerne.blogspot.com sera un peu comme l'enfant sauvage de Truffaut, un enfant qu'on aurait abandonné mais qui se serait developpé une noblesse dans sa sauvagerie. bien au contraire de ce splendide film, mon blog deviendra plus un enfant qui, par manque d'influence civilisatoire amalgamera pro-culture (a l'inverse du terme contre-culture, qui fait de moins en moins de sens pour moi) d'occulte, de pensés éparses, de conneries et d'interêts. C'est un peu comme une version blog du juteur installé dans le derrière de la DeLorean de Back to the Future, comme un enfant qui se nourri exclusivement de déchet mais qui défèque de l'or. Vive mon miracle-baby-blog, he has cometh !!!