jeudi 5 janvier 2012



Le cheval continue à symboliser l'humanité dans tout ce qu'il possède de plus grandiose et Spielbreg ré-intère son message positiviste, peu compris dans les temps qui courent, que c'est seulement quand on lâche prise des convictions impossés par une société malade que l'on cours véritablement la chance de vivre en paix dans ce bas monde.



Un tueur en série, non-assumé, rencontre un jeune Borat dans une aventure qui leur fera comprendre l'importance de l'histoire personelle.

Aucun commentaire: