mardi 27 janvier 2009

On est le 27 janvier...

...et je me réveille, une fois de plus comme dans tant d'autres circonstances dans du liquide. Le lit est encore mouillée malgré que je vois que 10 heures on passé entre le moment de mon coucher et celui de mon réveil. Ma peau tire trop pour pouvoir enlever mon chandail et c'est probablement pourquoi je l'ait pas enlevé hier soir, en m'endormant. Un de mes bras est couvert de coupures, encore un autre soirée comme une autre. Étrangement, je suis dé-symétrique ce matin. Un coté de moi est plein de lésions mais l'autre n'a même la trace d'une égratignure. La veste ne survivra pas la translation hors de sur mon corps, je prends donc une lame qui traîne sur le bord du lit pour le couper, libre de moi. Ça brûle quand je lève le bras droit vers le haut de la veste en latex, mais deux coup en font une courte histoire. Le plafond de ma chambre est toujours inexistant mais la température à l'intérieur ne pourrait pas être devinée par les gens qui regardent de l'extérieur. Il fait froid dehors, je vois le gens qui respirent des nuages miniatures, j'en respire un par solidarité, un nuage de cigarette noire.
Une douche froide, deux autres cigarettes et je suis sorti.
On ne sais pas ce qui s'est passé depuis que le monde est tombé dans le trou, on ne sait pas la cause, ni les conséquences. pour moi rien ne compte sauf le fait que je porte le même manteau depuis toujours: une constance, un monde, un manteau

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